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Un peu d’histoire
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Joliette tient son nom de son fondateur, Monsieur Barthélemy Joliette, notaire à L’Assomption. Il épousa Marie-Charlotte Tarieu-Taillant De Lanaudière qui avait hérité d’une partie de la seigneurie de Lavaltrie. En 1823, Monsieur Joliette découvrit un site favorable à l’établissement d’une ville, près de la rivière L’Assomption, nommée par les Amérindiens « Outaragavesipi » ce qui signifiait en langage iroquois : la sinueuse, la tortueuse.
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Il orienta ses activités vers l’exploitation forestière et la construction de moulins à scie et à farine; premier jalon d’un développement industriel important, c’est la naissance du Village de l’Industrie.
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Monsieur Joliette fit construire un manoir (1823), un pont (pont Des Dalles en 1824), un marché public (1837), des maisons pour les employés, des scieries et des manufactures, la première église paroissiale (1842), un presbytère (1844), un collège (1845). En 1850, avant de mourir, Monsieur Joliette voit son rêve se réaliser, l’acquisition du chemin de fer qui reliait le Village de l’Industrie à Lanoraie près du fleuve Saint-Laurent.
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L’arrivée des Clercs de Saint-Viateur et des communautés religieuses a favorisé l’éducation et le développement du domaine culturel.
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En 1864, le Village de l’Industrie devient officiellement Joliette.
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Monsieur Joliette a laissé son nom à notre Ville et Madame De Lanaudière a prêté son nom à toute la région qui s’étend des Laurentides jusqu’à la Mauricie et du fleuve Saint-Laurent jusqu’à Saint-Michel-des-Saints.
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Société d’histoire de Joliette – De Lanaudière
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Toile du fondateur
de la Ville de Joliette
Monsieur Barthélemy Joliette
Restauration 2004
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À la suite du dommage causé à la toile de Monsieur Barthélemy Joliette, constaté le jeudi 25 mars 2004, le conseil de la Ville de Joliette a autorisé, lors de sa réunion du comité plénier tenue le 26 avril 2004, la restauration complète du portrait et l’ajout d’un plexiglas pour le protéger.
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| Caractéristiques de l’oeuvre : |
| Artiste : |
Sinaï Richer |
| Signature : |
Visible en bas, à droite |
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« Sinaï Richer 1891 » |
| Dimensions : |
Hauteur 80 pouces |
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Largeur 42 pouces |
| Technique : |
Huile sur toile marouflée sur bois contreplaqué. |
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La restauration de la toile a été confiée, sur recommandation du Musée d’art de Joliette, à
Mme Anita Henry
A. E. HENRY ENR.
Montréal (Québec) |
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Description du blason
(armoiries)
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LA COURONNE : |
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Symbolise l’autorité représentée par le conseil de ville et la sécurité des citoyens. |
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LE CORPS DU BLASON : |
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De couleur jaune, représente en art héraldique, l’avenir. |
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LA ROUE D’ENGRENAGE : |
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Symbolise l’industrie et le commerce qui font progresser la Ville de Joliette. |
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LES TROIS MERLETTES : |
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Ces merlettes représentent les armoiries de la famille De Lanaudière. Marie-Charlotte Tarieu-Taillant De Lanaudière était l’épouse de Monsieur Barthélemy Joliette. |
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L’ÉPI DE BLÉ ET FEUILLES DU TABAC : |
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Au bas, l’épi de blé symbolise l’agriculture en général, qui nourrit nos citoyens. En plus, deux feuilles de tabac entrecroisées indiquant le particularisme de l’agriculture de la région, le tout étant sur la plaine symbolisée par une base verte. |
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« INDUSTRIA DITAT » : L’Industrie enrichie. |
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À propos de la devise « INDUSTRIA DITAT »
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La traduction française de la devise latine devrait se lire comme suit : « L’INDUSTRIE ENRICHIT », au sens, par exemple, d’enrichir une communauté.
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Toutefois, l’adjectif « ENRICHIE » est celui que l’on retrouve dans plusieurs documents. Vérification faite, il s’agit d’une erreur de traduction commise à la fin des années 70, au moment où les nouvelles armoiries de la Ville de Joliette ont été conçues. L’erreur s’est ensuite répétée et elle a même été reprise par la Société d’histoire de Joliette – De Lanaudière.
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